978-2246819233 Book L'homme qui pleure de rire: roman - rachellefavorite
News Update
Loading...

Senin, 18 Februari 2019

978-2246819233 Book L'homme qui pleure de rire: roman

L'homme qui pleure de rire: roman 

 

Category : Livres,Romans et littérature,Littérature française

Octave Parango a été concepteur-rédacteur dans les années 1990, model scout dans les années 2.000 . Le voici qui découvre dans les années 2010 un nouveau métier…  Après 99 Francs sur la tyrannie de la publicité et Au secours pardon sur le marchandisation de la beauté féminine, ce nouveau roman satirique, hilarant et désespéré clôt la trilogie d’Octave Parango sur les aliénations contemporaines.Tout est malheureusement vrai (et vécu) dans cette satire, hilarante et désespérée, des dérives de notre société de divertissement. 

Download Ebook : Download Here

You ought to really to read guide L'homme qui pleure de rire: roman.You can find both free and paid ebooks on various niche forums. In Forums you can find unique and fresh ebooks with resell rights which usually cannot be found online. I think the paid one is better than free, because it offer so many advantages, since you will certainly find bunches of lesson and encounter from the Author L'homme qui pleure de rire: roman If you read this excellent book, I assume you will certainly obtain bunches of benefits also. Locate the excellent content of this online book to download or simply read online right here by signing up in the web link. Click and find them in ppt, zip, pdf, word, kindle, rar, and txt report.

Dans l'œuvre protéiforme de F. Beigbeder, il y aura désormais un fil conducteur, cette trilogie des aventures parisiennes d'Octave Parango, le double exact de l'auteur, dont c'est ici le troisième "temps". Après les dérives de la pub et de la mode, le voila cherchant à s'extraire du cul-de-sac étatico-médiatique de "France Publique". Là où le lecteur attendait une critique dure et ô combien nécessaire du social-étatisme à la française, F . Beigbeder élargit le propos et s'épanche surtout sur la vacuité d'une société où le rire à tout prix est érigé en tyran tout puissant et inattaquable, sur l'autel duquel nous nous immolons à heure fixe durant les "matinales" de "France Publique" et d'ailleurs. Le livre retrace les pérégrinations nocturnes de l'auteur autour des Champs Elysées (lieux de repos des âmes pures, comme chacun sait) durant la nuit qui précèdera sa décision ferme et définitive de se couper du social-étatisme médiatique. C'est l'occasion pour l'auteur de remettre au goût du jour les lieux de mémoire des années fêtes et fric des décennies 1980/1990, et de les opposer aux désordres de la rue contemporaine, au début du mouvement des gilets jaunes, et du sabotage du Fouquet's. Par la puissance des substances interdites, par la distanciation créée par le temps qui a passé trop vite, par le décalage entre la révolution bourgeoise rêvée par le fils à papa neuilléen et la révolte violente en cours durant cette même nuit, le dandy aux tempes blanchies assiste impuissant à la décorporation de son âme de jeunesse : l'homme est marié et vit comme un bourgeois de province. Le lecteur peut faire le reproche à F. Beigbeder de trop évoquer sa jeunesse , le Caca's club (qui ne fut qu'un défoulement fugitif et trop centré sur le microcosme), et quelques figures depuis longtemps tombés dans les oubliettes du squatting mondain. Mais il sait parler à notre génération, celle de la rue Saint-Guillaume, des boîtes du 8ème arrondissement, du trading, du fric, des mannequins et des bimbos….Une autre France !

Ce livre va au delà de la polémique et de l'esquisse de vengeance qu'il ne porte que nonchalamment en lui. Il dénonce avec drôlerie l'humour mêlé à l'information, il montre l'écart entre les tensions sociales et la relation qui en est faite, sur fond d'interrogations d'un quinquagénaire sur lui-même. Sérieux sans jamais se prendre au sérieux, amusant jusque dans sa critique de l'amusement, ce livre se dévore d'une traite. Les amuseurs de France inter en retiendront quelques pages, à peine vachardes, par pur nombrilisme. Mais ces pages, situées au début, sont presque là en teaser des pages qui suivent. Des pages inégales comme l'auteur lui-même. Des pages hilarantes souvent, déprimantes parfois, édifiantes toujours... En fait, le titre — l'homme qui pleure de rire — est excellent pour traiter du début de l'ouvrage. Mais le vrai sujet est plutôt « L'homme qui rit de ses pleurs ». Et, plus fort, qui nous faire rire de cela.

C’est une nuit d’errance d’Octave Parango, qui n’a pas encore écrit la chronique qu’il doit faire sur « France Publique » le lendemain, dans l’ouest de Paris, pendant les émeutes des « gilets fluo ». J’avais vu sur You Tube la déconfiture de Beigbeder devant les regards consternés des animateurs lors de la matinale de France Inter, lorsque, devant lire sa chronique du jeudi, il apparut qu’il n’avait rien préparé du tout et essayait en vain de meubler le temps qui lui était imparti. Je m’étais dit qu’il n’usurpait pas sa réputation de désinvolture et de j’menfoutisme.Dans ce livre, il transfigure cet épisode et contredit sa réputation, sinon dans le fond – car il lui plaît souvent de l’entretenir –, du moins dans la forme, car il s’agit d’une prose très travaillée, souvent brillante et pleine d’esprit et de verve. Les formules fusent, étincelantes : « le mouvement #MeToo a considérablement rallongé le délai entre la rencontre et la pénétration. Tout le malheur des hommes vient de ce que Harvey Weinstein n’a pas su demeurer seul au repos dans sa chambre. » (p. 130). « Le 14 Juillet, fête nationale française, est l’anniversaire d’une manifestation interdite par la police. C’est pourquoi en France les insurrections sont sacrées. On ne touche pas au droit à la colère dans notre pays. La Révolution est notre ADN, notre République est née d’un foutoir violent organisé par une bande d’émeutiers qui ont libéré une prison avant de guillotiner le roi et sa femme. » (p. 200).Le premier tiers, sur l’invasion de nos sociétés par l’humour et ce qu’il appelle assez justement le « comico-populisme », est très convaincant, pertinent, profond et souvent désopilant : « Les hommes politiques se bousculent pour passer chez Cyril Hanouna sans comprendre que bientôt, Cyril Hanouna prendra leur place. Le bouffon du roi, c’est sain ; le bouffon qui devient le roi, c’est un nouveau système : le comico-populisme. […] Le rire sardonique prépare l’élection des clowns maléfiques avec l’appui des réseaux sociaux. » (pp. 62 et 64) La critique de France Inter est géniale et hilarante – et fait mouche.Il s’éloigne ensuite de cette thématique pour relater des souvenirs de jeunesse, nous faire vivre en direct ses expériences de drogue et se lamenter sur son âge. Ce n’est qu’au deux tiers du livre qu’il s’essouffle et l’on se dit que l’ouvrage aurait gagné à avoir cent pages de moins.Bien sûr, on pourrait s’appesantir sur le paradoxe du livre : il utilise les recettes de la Société du spectacle debordienne qu’il dénonce, dont il est un des membres les plus actifs et dont il a tant profité, à la manière du paradoxe de ce smiley en guise de titre (« Les ennemis de l’intelligence auront gagné quand les romans auront pour titre ces petits visages à la géométrie stupide », p. 125). Mais ne boudons pas notre plaisir de lecture !

Aussitot reçu, aussitot dévoré. Beigbeder garde tout son style dans une critique très juste de la société actuelle. Tres agréable a lire.

Frédéric s’est fait viré de la matinale de France Inter et il l’a très mal pris. Du coup, les pages qui traitent de la dénonciation des humoristes méchants sont excellentes et on aime ce Beigbeder là. Et puis il y a le Octave des nuits qui continue à nous conter sa vie de noctambule ivre et drogué aux bras de filles perdues à longueur de livre. Cela donne des pages pénibles à lire et pathétiques. Allez Frédéric, il faut tourner la page et se mettre au travail. Peut mieux faire.

Download Ebook : Download Here

Share with your friends

Give us your opinion

Notification
This is just an example, you can fill it later with your own note.
Done